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Rien que nous, sauf que...

Le 7 juillet 2016, 15:18 dans Livres 0

Résumé: Caroline revenant au haras ne se doutait pas de ce qui l'attendait. Son amie Aurélie lui avait prédit un"Danger" venant d'un homme et d'un choix à faire. Etait-ce ce mystérieux John Walk? Et ce chois qu'était-il?

Les événements qui se suucédaient autour d'elle, allaient-ils aboutir à une fin tragique. Allait-elle perdre l'homme qu'elle aimait depuis si longtemps. "Tu es une combattante lui avait-il dit". Aurait-elle assez de force et de courage pour que la spirale infernale ne l'anéantisse pas...

Après, de quel côté du miroir? Et une Saint-Valentin particulière, je continue à vous emmenez dans un monde magique en mélangeant drame, action, humour, fantasy et romance. Bonne lecture à tous.

Chez Amazon en e-book. 

 

Pour l'Amour d'une Femme et d'un Domaine de Michèle Godefroy

Le 27 mai 2015, 11:22 dans Livres 0

Amours et disputes sont distillés avec humour dans ce roman où l'auteure nous entraîne dans une belle région "Le Bordelais", réputé pour ces Domaines Vinicoles". Salignac sur Charente possède aussi son terroir et il est situé dans le cru " Petite Champagne de Cognac". Un roman à déguster sans modération. Je vous invite à lire aussi sa trilogie "Les Cerisiers sont Blancs" ou l'action se déroule en Bretagne. Meurtres, passions, amours se succèdent dans des dialogues à la fois humoristiques et pleins de tendresses. A lire absolument vous les trouverez chez Amazon en e-book. Une bonne lecture à tous.  

Les Cerisiers sont Blancs tome 1, 2 et 3 de Michèle Godefroy

Le 15 octobre 2014, 11:13 dans Livres 0

Prologue,

Une voiture parmi tant d'autres le toit chargé de valises roulait sur l'autoroute du soleil, ils partaient en vacances. Le trajet malgré l'affluence se passait normalement. Une fillette assise à l'arrière du véhicule âgée d'une douzaine d'années lisait tranquillement, de temps en temps son père lui jetait un coup d'oeil par le rétroviseur, sa femme à côté de lui somnolait.

La radio diffusait des chansons de variétés une en particulier"Michelle" que la fillette fredonnait. Elle leva les yeux et regardant son père et lui fit un sourire.

_ J'adore cette chanson papa!

_ Je sais ma chérie, tu seras peut-être comme cette Michelle dans un train pour tes études, avec un garçon assis à côté de toi, et moi je ne serais plus ton prince dit-il en soupirant.

_ Ne soit pas triste papa chéri, tu seras toujours mon prince, et le garçon sera mon roi répliqua-t-elle sérieuse.

_ Il se mit à rire, il adorait sa fille, on ne peut pas faire l'inverse?

_ Elle secoua la tête, ses boucles châtain volèrent autour de son visage. Non! Ainsi tu seras toujours jeune.

_ Merci mon ange, puis il reporta son atention sur la route.

Soudain, un poids loud se déporta brutalement sur la droite, le véhicule se trouva coincé sur la barrière de sécurité. Un énorme bruit de tôle froissée emplit l'habitacle, les voitures qui arrivaient s'encastrèrent les unes dans les autres. Des cris se firent entendre puis plus rien un silence de mort régnait dans la voiture. Tout autour le chaos. Les sirènes des pompiers et de la police se firent entendre, des hommes et des femmes pleuraient et criaient, certaines étaient assises sur le bas-côté de la route, des enfants appelaient leurs parents, d'autres marchaient hébétés. Les pompiers s'activaient, faisant de leurs mieux, quand l'un d'eux s'écria:

_ Il y a une fillette et elle respire,

Aussitôt, ses collègues vinrent à la rescousse, ils regardèrent à l'intérieur, secouant la tête,

_ Pour lui c'est fini. Et la femme, je sens son pouls, il faut faire vite.

_ On ne pourra pas les sortir comme ça fit le chef, il faut désincarcérer.

Faisant un signe, on recouvrit les corps de couvertures pour les protéger, et ils se mirent à l'ouvrage. Trois quart d'heures plus tard, ils sortaient le corps de la femme avec beaucoup de précaution, elle respirait à peine, son corps était couvert de sang, elle entendait des voix, elle ouvrit la bouche pour demander des nouvelles de son mari et de sa fille, elle se mit à crier mais personne de lui répondait, on la soulevait et l'emportait, alors doucement elle cessa de crier, elle lui semblait flotter dans les airs.

Puis ce fut le tour de la fillette, avec une infinie douceur elle fut extraite de la voiture

_ Comment va l'enfant?

_ Un miracle, elle n'a presque rien! S'exclama son collègue.

_ Pauvre petite, si jeune et se retrouver seule. Il la déposa sur une civière et elle fut transportée dans l'hôpital le plus proche.

les urgences ne désemplissaient pas, ont couraient de tous côtés, à la fois réconforter les moins touchés et soigner les blessés les plus graves.

La fillette était revenue à elle, une voix féminine lui parlait gentiment, son visage était empreint de douceur,

_ Comment t'appelles-tu?

_ D'une petite voix, "'Hélène Leroy" l'infirmière lui sourit

_ Où est mon papa et ma maman?

L'infirmière lui caressa la joue, elle débutait et c'était la première fois qu'elle faisait face à ce genre de situation, ta maman est avec le docteur et ton papa... Elle hésita, ses yeux se remplirent de larmes incapable de les retenir, ton papa reprit-elle, une boule se noua dans sa gorge, elle déglutit, croisant le regard de la fillette, elle vit que l'enfant avait compris.

_ Je suis désolée murmura-t-elle

Elle la regarda aucune larme coulait, mais un cri s'échappa de sa poitrine et elle retomba inerte sur le lit. Affolée, elle appela sa collègue, toutes les deux s'affairèrent autour de l'enfant.

_ Ne t'inquiète pas, c'est une réaction normale pour un enfant, dans certains cas ils se mettent à pleurer, d'autres se renferment sur eux-mêmes. Et certains s'évanouissent comme elle alors, le réveil est plus dur. Il faut plusieurs années d'expériences pour apprendre à évacuer et, je t'avoue que pour ma part c'est encore difficile.

_ La jeune infirmière hocha la tête et essuya ses larmes, et sa mère?

_ Elle est encore au bloc, elle est grièvement blessée....

                                                                    *****

L'automne c'était installé, la nature prenait des couleurs de rouges, d'ambres et d'or, une légère brise faisait virevolter les feuilles. Un cortège avançait lentement derrière un corbillard, une femme soutenue par son mari pleurait, elle tenait la main d'une petite fille, à côté d'elle un jeune homme lui jetait de temps en temps un coup d'oeil inquiet, il savait qu'elle était malheureuse, mais pas une larme coulait, il aurait tellement préfére qu'elle éclate en sanglot, cela aurait été plus facile pour la consoler. Un an plutôt, son père était décédé lors de l'accident. Elle et sa mère en avait réchappée mais dans quel état. Sa mère apprenant la disparition de son mari, n'avait pu surmonter son chagrin. Elle ne s'occupait plus de sa fille la regardant avec un air de reproche la rendant responsable de l'accident. Six mois plus tard, elle était tombée malade, refusant de se faire soigner, elle avait cessé de lutter, pour elle plus rien n'existait et elle s'en était allée, laissant derrière elle son enfant.

Sa tante et son oncle l'avait recueillie chez eux. Les deux frères s'étaient promis d'assurer le bien-être des leurs en cas de malheur. Pendant ces derniers mois la petite Hélène était restée muette, sa tante avait consulté un psychologue après de nombreuses séances, celui-ci avait fini par conclure," Qu'il n'y avait rien à faire et que le déclic devait venir d'elle"'. Prenant conseil auprès de spécialistes réputés la conclusion était la même. Ils essayèrent d'autres méthodes mais rien n'y fit. En désespoir de cause, ils avaient laissés les méthodes médicales.

Ne pouvant reprendre une scolarité normale, elle suivait des cours par internet. Seule la lecture la passionnait, pourtant elle était douée pour les études. Oh ! Combien ils auraient aimés qu'elle se fasse des amis, elle était si gentille et obéissante, c'était une enfant adorable. Son cousin Philippe lui racontait ses journées, puis le soir venu lui lisait des histoires et ensemble ils écoutaient de la musique, il lui parlait pendant des heures. Louise la gouvernante prit les choses en mains, elle l'adorait, n'ayant elle-même put avoir d'enfant. Elle faisait comme si de rien n'était, lui parlant, lui apprenant la cuisine peu à peu dans son regard une lueur s'allumait, quand à son mari Georges, il l'emmenait au marché lui expliquant la culture des fruits et des légumes, la faisant participer aux plantations. Puis un jour, tandis qu'elle le regardait travailler elle lui demanda si elle pouvait planter des fleurs. D'abord surpris, il se mit à pleurer de joie, la prenant dans ses bras il avait appelé sa femme qui prévint la famille. Ce fut un moment de joie. Depuis ce jour elle revivait, et doucement elle fréquenta les enfants de son âge, et à sa demande elle retourna à l'école.

Et voilà que le sort s'acharnait, il soupira baissant les yeux il croisa son regard elle le regardait de ses yeux couleurs noisette pailleté d'or, il aimait énormément sa cousine, elle lui adressa un timide sourire, il lui prit la main et la serra voulant lui communiquer un peu de réconfrot. Le cortège s'arrêta, les croques morts descendaient le cercueil du véhicule, se dirigeant vers la tombe ou son père reposait. Le curé de la paroisse lut l'oraison funèbre, il y avait foule tout autour de la fosse elle regardait tous ces gens, elle en connaissait la plupart, à part ce jeune homme qui la fixait, ce qu'elle retint c'est son regard noir et son sourire ironique elle frissonna, elle ne le connaissait pas, elle baissa les yeux. Une femme se détacha du groupe et distribua des roses blanches. Hélène se tenait bien droite dans sa petite robe noire, ses cheveux volaient au vent, elle fixait la tombe. Elle n'écoutait pas le curé à quoi bon puisque le Bon Dieu lui avait prit ses parents, pourquoi la punissait-elle? Qu'avait-elle fait de mal? Elle ne comprenait pas. On descendait le cercueil, elle s'approcha embrassant la rose qu'elle laissa tomber.

                                                                  I Le Carnet.

  Chapitre 1

Dix ans plus tard, une jeune femme descendait d'un taxi. Vêtue d'un jean et d'un tee-shirt blanc, ses cheveux châtains retenus en queue de cheval, elle regardait la maison en souriant, la porte s'ouvrit brusquement et une femme d'âge mûr sortit, elle se précipitait vers la nouvelle venue.

_ Hélène te voilà enfin!

_ L'interpellée courut vers elle. Oh! Louise, comme c'est bon de te revoir, elles s'embrassèrent affectueusement, Louise pleurait, mon enfant, mon tout petit, elle la serrait sur son opulente poitrine, puis s'écartant essuyant ses yeux avec son tablier,

_ Comme tu es jolie et tu as encore grandit ma parole.

_ Puis une eautre voix bourrue se fit entendre et moi on ne m'embrasse pas! S'exclamait Georges ému malgré lui, une boule noua la gorge d'Hélène, mais aucune larme coulait, comme elle aurait voulu pleurer, mais ses yeux restaient secs.

_ Georges, que je suis heureuse d'être à la maison dit-elle en riant et en l'embrassant, vous m'avez tellement manqué tous les deux.

Entendant une voiture arrivée, Philippe s'était approché de la fenêtre de son bureau, sur le moment il avait vu une jeune femme en descendre, il admira la silhouette fine et élancée et quand Louise fit irruption il comprit que c'était sa cousine, il n'en revenait pas. A son tour il sorti s'avançant lentement vers le petit groupe, à ce moment-là elle leva la tête, s'écartant de Georges, elle plissa les yeux gênée par le soleil et mettant sa main en visière, leurs regards s'accrochèrent, il la fixait étonné ce n'était plus la petite fille qui s'asseyait sur ses genoux pour écouter les histoires, devant lui se tenait une jeune femme ravissante.

_ Philippe murmura-t-elle en s'approchant, les deux jeunes gens se sourirent pour finalement tomber dans les bras l'un de l'autre:

_ Hélène, c'est bien toi?

_ Elle rit, en chair et en os dit-elle en l'embrassant sur les deux joues.

_ Tu as changée! Reculant pour mieux la détailler, son teint était frais et rose pas de trace de maqullage, cela le changeait de ses fréquentations, ses cheveux étaient plus courts découvrant un cou gracile, son tee-shirt laissait deviner une poitrine ronde et ferme, son jean soulignait ses courbes, il déglutit. 

Sous son regard elle se sentit rosir.

_ Toi aussi, répliqua-t-elle, un visage volontaire au teint bronzé qui faisait ressortir la couleur de ses yeux bleu acier, il arborait une barbe naissante, une bouche sensuelles, ses cheveux bruns coupés courts, sa chemisette ouverte montrait un torse musclé, elle se sentait troublée, se reprenant elle plaisanta une lueur malicieuse dans ses prunelles,

_ Dit moi, tu te laisses pousser la barbe ou tu as oublié de te raser?µ

_ Amusé et voyant son trouble, j'ai hésité, tu n'aimes pas cousine?

_ Ca dépend cousin, si ta copine aime?

_ Il la fixa un sourire moqueur sur ses lèvres, qui te dis que j'ai une copine, et d'ailleurs j'attendais que tu arrives pour voir ta réaction losque je t'embrasserais, je pense que c'est réussi.

_ Phil tu es incorrigible, au fond tu n'as pas tellement changé, en caractère j'entends!

_ Ils se mirent à rire, tu m'as manqué dit-il!

_ A moi aussi!

_ Allez les enfants, venez dit Louise, vous devez avoir faim.

Côte à côte, ils pénétrèrent dans la maison, une odeur de cire y régnait, elle respira"J'aime ctte odeur" songea-t-elle, se tournant vers son cousin,

_ Tu es rentré depuis longtemps?

_ Une semaine, les parents devraient rentrés après-demain.

_ Elle opina, installés dans la cuisine. Comme ça tu as repris la direction de l'entreprise et cela te plaît?

Sa tante l'avait mise au courant que son mari prenait sa retraite, jugeant qu'il était temps de se retirer des affaires et de laisser la place aux jeunes.

_ Au début, j'ai eu quelques hésitations, mais comme j'aime voyager, je me régale. Et toi maintenant que tes études de kiné sont terminées, tu vas ouvrir un cabinet?

_ J'aimerais bien, mais le matériel coûte cher, j'ai bien des économies, mais pas suffisantes, je vais essayer de trouver un cabinet ou je pourrais faire mes preuves.

_ Georges l'entendant, tu pourrais t'exercer sur lui, il désignait Philippe il s'est blessé au dos.

_ Vraiment! Comment as-tu fait ton compte?

_ Ce n'est rien de grave, d'ailleurs, je n'ai plus mal!

_ Ce n'est pas ce que tu m'as dit avant-hier, fit Louise se mêlant de la conversation.

_ Arrêtez! Gêné, il voyait Hélène se lever, un sourire moqueur aux lèvres.

_ Profite, nous avons une kiné à domicile et, en plus c'est gratuit dit Georges goguenard,

_ Pas sûre dit-elle en riant, laisse-moi voir. Elle apposait ses mains sur ses épaules, détends toi et raconte-moi? Doucement ses doigts descendaient le long de sa colonne, cherchant le point douloureux.

_ J'ai fait du foot et... Aïe!

_ J'ai trouvé!

_ C'est sûre fit Louise en voyant Phil grimacé

_ Se penchant au-dessus de lui, tu as reçu un coup de pied c'est ça? As-tu fait une radio, j'aimerais la voir?

_ Il se tourna pas de radio et pas de massage, il avait dit cela très vite, appréciant les doigts d'Hélène sur son dos, son sexe c'était durcit, il ne voulait pas qu'elle le voit.

_ Tu es sûr, et d'un doigt elle appuya à nouveau, il sursauta la douleur se réveillait.

Les mains sur les hanches, et d'un ton professionnel

_ Tu vas aller t'allonger sur le canapé et je vais te masser, plus tu attendras, plus tu auras mal, obéis sinon je recommence!

_ Mais tu es une vraie tortinnaire, je plains tes futurs patients, il souriait malgré lui,

_ Tu ne crois pas si bien dire!

Louise et Georges les regardaient amusés.

_ Il soupira à tes ordres.

Ses valises étaient installées dans sa chambre, elle monta et prit une sacoche. En redescendant elle demanda une seviette chaude. Elle entra dans le salon, il était allongé sur le canapé, elle s'arrêta fixant sa silhouette qu'elle devinait tout en muscles, son coeur manqua un battement, elle se dit que c'était un patient comme les autres, prenant une inspiration elle s'approcha, il tourna la tête vers elle, cachant son trouble, elle fronça les sourcils:

_ Tu le fait exprès ou quoi? Tu auais pu enlever ta chemisette!

Il obtempéra.

De sa sacoche elle prit un flacon d'huile, elle en versa quelques gouttes dans ses mains, et les appliqua sur son dos, elle ferma les yeux pour se concentrer et commença le massage, au fur et à mesure, ses muscles de détendaient,

_ Ca va? Tu n'as pas trop mal?

_ Non! Vas-y, c'est bon, ils se sentait complètement détendu, il poussa un soupir.

_ Ne t'endors pas!

_ T'inquiète! Il pensa je ne risque pas, il sentait des frissons lui parcourir le corps sous sa peau, il sentait le sang affluer dans ses veines, il aurait voulu rester ainsi pendant des heures, que lui arrivait-il? Elle venait d'arriver et il lui semblait que sa tranquillité d'esprit était malmenée.

_ Phil tu m'entends? Elle se baissait une serviette à la main

_ Il ouvrit les yeux, la regardant tu disais?

_ Je te mets une serviette chaude, garde la sans bouger, je reviens

_ Alors demanda Louise?

_ Il faudra qu'il fasse une radio, je ne pense pas que ce soit grave, ne t'inquiète pas

_ En tout cas il a eu l'air d'apprécier remarqua Georges

_ Rares, sont ceux qui n'aiment pas, et surtout les hommes, observa Hélène. Louise lui lança un coup d'oeil, elle avait cru déceler dans l'intonation de sa voix une émotion contenue.

Elle retourna voir Philippe, il avait obéit, elle retira la serviette

_ Tu as quand même un hématome, elle passa le doigt dessus, je te conseille de faire cette fameuse radio, on ne sait jamais. L'huile avait pénétré, il se redressa faisant rouler ses muscles, elle rangeait ses flacons évitant de le regarder

_ Merci, j'y penserais, elle leva les yeux, je suis sérieuse, elle le connaissait et il ne le fera pas, elle soupira, il remettait sa chemise, il surprit son regard posé sur son torse, elle rougit,

_ Il s'approcha et déposa un baiser sur sa joue, merci cousine, tu es très douée chuchota-t-il

Elle haussa les épaules et sortit.

il se dit qu'elle était aussi troublée que lui, quelques mots d'une chanson lui revint en mémoire,"Les cerisiers sont blancs,ma cousine est si jolie" il fredonna. Puis il songea à Vanessa qui devait arrivée à la fin de la semaine sa petite amie, mais aussitôt un autre prénom s'interposa:"Hélène".

Allongée sur son lit, elle songeait à son cousin, il avait énormément compté pour elle, surtout au moment de la perte de ses parents. Puis tout au long de sa scolarité et elle n'aurait certainement pas réussit son diplôme sans son aide. Elle lui devait beaucoup, même à son oncle et à sa tante, qu'ils l'avaient entourée d'amour, et que dire de Louise et de Georges, qui c'étaient investis pour lui redonner goût à la vie. Elle les aimait d'un amour inconditionnel. Quand elle était redevenue "Normale"', pour l'aider à oublier il l'avait éloignée en l'inscrivant dans un collège, où elle était pensionnaire ne rentrant qu'en fin de semaine. Puis ce fut le Lycée et la Faculté de médecine. Quand elle revenait en vacances, son cousin et elle restaient des heures à discuter, elle l'écoutait avec plaisir, malgré leur différences d'âge, elle se sentait plus proche de lui que de ses camarades de classe, à part Valérie et son frère Bruno ses deux meilleurs amis, ils ne manquaient pas une occasion de se voir, malgré qu'ils ne suivaient pas les mêmes cours.

En voyant Bruno pour la première fois, ell était tombée amoureuse de lui, c'est ce qu'elle croyait, ils avaient flirtés, cependant quand les attouchements devinrent plus sérieux, elle s'était refusée à lui. Connaissant son passé par sa soeur, il avait compris qu'elle faisait un blocage. L'aimant profondément il n'avait pas insisté lui disant qu'il attendrait. Ne voulant pas lui donner de faux espoirs, elle c'était confiée à sa tante Julie, elle avait sût trouver les mots pour la consoler et lui avait prodigués des conseils. Le revoyant elle lui avait expliqué gentiment les sentiments qu'elle ressentait et ils étaient restés bon amis.

Pour plaire à son entourage, elle avait travaillé dure multipliant les stages accumulant ainsi de l'expérience. Elle voulait leurs montrer sa reconnaissance, ils étaient fiers d'elle la considérant comme leur propre fille. A vingt-deux ans son diplôme en poche, elle avait été sollicitée dans un cabinet sur Paris, mais elle avait refusé, voulant retourner dans sa région natale qu'était la Bretagne. Tout lui manquait à commencer par sa famille, la mer, les promenades sur les falaises en compagnie de son cousin, la maison de ses parents elle n'y était pas retournée depuis leurs morts. Elle se sentait libre et en osmose avec la nature. En grandissant ils aimaient se taquiner et se battre, souvent son oncle René intervenait. La seule fois que Philippe s'était mis en colère, c'était pour ses dix-huit ans, il l'avait emmené en ville, et s'arrêtant devant une auto-école, il voulait lui offir son permis de conduire, elle avait refusé étant effrayée, elle avait déjà du mal à être passagère, alors pas question de conduire. Il avait élevé la voix lui prouvant qu'elle en avait besoin pour son futur métier:

_ Phil! Non, je ne peux pas!

_ Oh! Que si, tu vas me faire le plaisir d'entrer et de prendre ses leçons, un jour tu me remercieras, et si cela peut te rassurer je l'ai connais bien, c'est ici que j'ai passé le mien, et puis je t'ai déjà inscrite, il avait ouvert la porte et l'avait poussé en disant: fait le pour moi. Elle avait obéit et l'avait obtenu. Et grâce à lui elle avait repris confiance en elle.

Les deux dernières années, ils ne s'étaient vus que rarement, il voyageait beaucoup pour prendre la direction de l'entreprise de son père, il avait été en Chine, puis en Amérique ou il avait passé plus d'un an, il venait de rentrer.

Il avait changé ce n'était plus le jeune homme, mais un homme séduisant et sûr de lui, et sa façon de la regarder lui faisait comprendre qu'elle n'était plus la même, et le trouble qu'elle ressentait la perturbait, elle se sentait femme, elle sourit s'avouant qu'elle avait prit un malin plaisir à promener ses doigts sur son dos, elle murmura:" Phil je t'aime tellement". C'était une évidence, elle se leva observant le jour qui déclinait par la fenêtre, à travers la cime des arbres, on apercevait le toit d'une maison celle de ses parents," Papa, Maman, je rentre à la maison". Sa décision était prise, elle habiterait dans sa maison, bien sûre elle regretterait la chaleur dont elle avait été entouré, et surtout Louise et Georges, mais elle sentait qu'il fallait partir. Et puis ce n'était pas si loin.

            Voilà le premier chapître de mon livre j'espère que cela vous plaira et surtout qu'il vous donnera l'envi de le lire en entier. Je vous rassure tout de suite ce n'est pas un roman à l'eau de rose en totalité. Je vous laisse donc le plaisir de le découvrir. Bonne lecture à tous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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